Hop, c’est la journée auto-tatanage de popotin sur Psycheinhell. On ouvre un oeil, on fait un brin la poussière, on se récupère un bout de la couverture temporelle, toujours trop courte, la maudite, et qui avait une fâcheuse tendance à traînailler un peu en exclusivité du côté du fraternel reflet Psychopompe. Bref, on n’est pas mort, et on bouge encore (un peu, et avec l’espoir et l’intention d’un peu plus un peu plus tard, oui-da :D)
Et comme toujours au réveil, on regarde à l’horizon – la meilleure raison de se lever.
Et à l’horizons – well, pleins d’oiseaux dans le ciel, et deux d’entre eux qui pourraient bien être d’une espèce rare, précieuse peut-être. Leur plumage en tout cas est une promesse d’intéressants ramages, perçants ou poignants, peut-être.
Deux anthos, sur des thèmes que j’estime nécessaires et courageux, poussées sous le regard et les ailes de deux anthologistes* dont je respecte très fort l’oeuvre (dans pleins de sens du terme), l’une et l’autre sur le point de paraître :
(* en fait, petite précision par souci de justice, c’est non deux, mais trois anthologistes, l’un des ouvrages ayant été finalement porté à quatre mains, deux paires d’ailes dont une, donc, que je ne connaissais pas jusque-là)
Il y a toujours un choix, quelle que soit la nature de la frontière, même s’il n’est pas toujours fait par celui qui le subit. Est-ce qu’être un homme, ou pas, finalement, ne se résumerait pas simplement à cela ?
(Hélène Ramdani)Sirènes, manipulations génétiques, enclaves entre les mondes et les hommes… Borders, ce sont dix nouvelles sur les seuils et les passages, sur les frontières entre le même et l’autre, entre les hommes et entre les mondes…
Oserez-vous, avec eux, la traversée des frontières ?
Au sommaire : Yael Assia, David Bry, Fabien Clavel, Marie-Anne Cleden, Sophie Dabat, Ambre Dubois, Franck Ferric, Tepthida Hay, Li-Cam et Don Lorenjy.
Et cela vaut qu’on le mentionne : pour cette antho, les droits seront reversés à RESF!
Pour plus d’infos : la page de l’antho sur le site des éditions CDS
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La guerre, c’est l’opéra grotesque d’un crime à grande échelle ; une forme fondamentale de la nature humaine, le théâtre atavique de la discorde. La guerre, c’est l’abandon de soi dans l’idée commune, et l’expression la plus extrême de la solitude de l’être.
Quatorze déclinaisons sensibles et concernées sur la pandémie la plus imaginative de l’Histoire : de l’esthétique du conflit à la mise en exergue de l’horreur brute d’un enfant-soldat, les textes composent de la guerre dans notre société et nos imaginaires ; de la dissension entre et au sein de nos êtres, de la mémoire dans nos structures, sous toutes nos coutures.De l’humain bâti sur le feu pour s’anéantir dans ses braises. De la tension, de l’exécution, du souvenir, avec violence, lassitude – avec espoir, parfois ; puisqu’il ne s’agit au final rien de moins, dans toute la splendeur de son ironie, que d’une bataille contre la guerre.
Pour plus d’infos : la page de présentation sur le blog de Yael Assia
– Et vu la force de ces thèmes, la guerre & la frontière, ou les frontières, j’attends, je nous souhaite, attrapées au vol, quelques belles et brûlantes claques !

La guerre, c’est l’opéra grotesque d’un crime à grande échelle ; une forme fondamentale de la nature humaine, le théâtre atavique de la discorde. La guerre, c’est l’abandon de soi dans l’idée commune, et l’expression la plus extrême de la solitude de l’être.

Oh que oui tu peux citer les quatre mains, voire même six, parce que Merlin en a fait deux fois plus que sa part !
:) Oui, le projet s’était cristallisé ainsi dans ma p’tite tête, mais c’est chouette qu’il y ait eu ce beau gros renfort, apport, en cours de route !
En tout cas rien que le boulot sur la couv’ est assez bluffant, coup de chapeau également à l’illustrateur, d’ailleurs !
C’est très sympa à toi de t’être fait l’écho de l’antho, merci ! :)
No thanks due, c’est tellement stimulant de voir pareils projets naître au jour !